martedì, maggio 31, 2005

Le poème est l’amour réalisé du désir demeuré désir.

 

 

René Char, Seuls demeurent

 

 

postato da: alfred58 alle ore 20:56 | Permalink | commenti
categoria:frammenti
giovedì, maggio 26, 2005

“Io ti guarderei inoltrarti dolcemente verso la morte, e tu ti avvicineresti a me dentro di te con una serenità di cui non abbiamo neanche l’idea: la riconciliazione assoluta. E daresti degli ordini... Nell’attesa di te, intanto, mi metto a dormire. Tu, sei sempre qui, mio dolce amore” (Derrida, Feu la cendre)”

 

postato da: alfred58 alle ore 19:53 | Permalink | commenti (1)
categoria:frammenti
giovedì, maggio 26, 2005

L’uomo uccide metaforicamente l’Essere conducendolo dalla Notte nella Luce “la sorgente necessariamente notturna di ogni luce. Il cuore della luce è nero”. Dove non sono solo le cose ad apparire, ma è l’Altro, gli altri, le pluralità.

 

 

 

postato da: alfred58 alle ore 19:51 | Permalink | commenti
categoria:testi
mercoledì, maggio 18, 2005

L’ être commence à chaque instant.

 

Heidegger

 

postato da: alfred58 alle ore 10:59 | Permalink | commenti (2)
categoria:filosofia
martedì, maggio 17, 2005

 

.

..........

So che un amore

può diventare bianco

come quando si vede un'alba

che si credeva perduta

.

Alda Merini

.

.

.

postato da: farouche alle ore 17:35 | Permalink | commenti (2)
categoria:
venerdì, maggio 13, 2005

Et ne pas renoncer au souvenir du désir des étreintes silencieuces

Blanchot , Anacrouse

 

 

postato da: alfred58 alle ore 10:58 | Permalink | commenti (1)
categoria:frammenti
martedì, maggio 10, 2005
« Sous la poésie des textes, il y a la poésie tout court, sans forme et sans texte. » Antonin Artaud
 
« Comprendre, c’est polluer l’infini. » Antonin Artaud
 
Infini. "Les âmes sont des unités et les corps sont des multitudes, mais infinies, tellement que le moindre grain de poussière contient un monde d'une infinité de créatures. Et les microscopes ont montré aux yeux mêmes plus d'un million d'animaux vivants dans une goutte d'eau. Mais les unités, quoiqu'elles soient indivisibles et sans parties, ne laissent de représenter les multitudes, à peu près comme toutes les lignes de la circonférence se réunissent dans le centre." Leibnitz.
 
Celui qui vit dans l'attente voit venir à lui la vie comme le vide de l'attente et l'attente comme le vide de l'au-delà de la vie. L'instable indistinction de ces deux mouvements est désormais l'espace de l'attente. A chaque pas, on est ici, et pourtant au-delà. Mais comme on atteint cet au-delà sans l'atteindre par la mort, on l'attend et on ne l'atteint pas ; sans savoir que son caractère essentiel est de ne pouvoir être atteint que dans l'attente."
Maurice Blanchot, L'Attente l'oubli
 
"Ceux qui ne lisent pas me reprochent parfois de jouer l'écriture contre la voix, comme pour la réduire au silence." Jacques Derrida
 
Pourquoi aurai-je un sexe moi qui n’ai plus de nez ? Tout cela est tombé toutes les choses qui dépassent, avec mes yeux mes cheveux, sans laisser de trace, tombé si bas si loin que je n’ai rien entendu, que ça tombe encore peut-être, mes cheveux lentement comme de la suie toujours, de la chute de mes oreilles rien entendu. Superflu, petite âme toujours, l’amour je l’ai inventé,la musique l’odeur du groseillier sauvage pour m’éviter.
Samuel Beckett L’Innommable
 
postato da: alfred58 alle ore 17:05 | Permalink | commenti (4)
categoria:frammenti
lunedì, maggio 09, 2005
.............................
Ora il vento s’è fatto silenzioso
E silenzioso il mare;
Tutto tace; ma grido
Il grido, sola, del mio cuore,
Grido d’amore, grido di vergogna
Del mio cuore che brucia
Da quando ti mirai e m’hai guardata
E più non sono che un oggetto debole.
 
Grido e brucia il mio cuore senza pace
Da quando più non sono
Se non cosa in rovina e abbandonata.
..................................
Ungaretti, Cori descrittivi di stati d’animo di Didone
postato da: alfred58 alle ore 14:59 | Permalink | commenti (5)
categoria:frammenti
lunedì, maggio 09, 2005
L’oeil reviendra sur les lieux de ses trahisons. En congé séculaire de là ou gèlent les larmes. Libre encore un instant de les verser chaudes. Sur les bienheureuse larmes qui furent. Tout en jouissant du monceau du minéral blanc. S’amoncelant sans cesse faute de mieux sur lui-même. Qui s’il continue gagnera les cieux. La lune. Vénus.
 
L’occhio ritornerà nei luoghi dei suoi tradimenti. In congedo secolare da dove gelano le lacrime. Libero per un attimo ancora di versarle calde. Sulle beate lacrime che furono. Godendo al contempo del cumulo di minerale bianco. Che in mancanza di meglio s’accumula incessantemente su se stesso. Che se continua arriverà al firmamento. Alla luna. A Venere.
 
Beckett, Mal visto mal detto
postato da: alfred58 alle ore 14:58 | Permalink | commenti
categoria:frammenti
sabato, maggio 07, 2005
Je saurai vivre en toi, j'arracherai
En toi toute lumière,

Toute incarnation, tout récif, toute loi.
 
Yves Bonnefoy
 
postato da: alfred58 alle ore 11:55 | Permalink | commenti (2)
categoria:frammenti
lunedì, maggio 02, 2005

 

 

L'occhio vince lo specchio.

E. Jabès

.

postato da: farouche alle ore 18:00 | Permalink | commenti (4)
categoria: